Vendredi 22 septembre 2006
Des pas perdus
Des illusions si souvent déçues
La vie en clair-obscur
Des rêves par touche de couleur
Tu étais là en moi
Tu vivais déjà dans mon imaginaire
La raison n’en avais cure
J’ai grandit , vécu
Peu de regret
On devait se préparer
Etre près à vivre pleinement
Ce qui nous arrive
J’ai toujours espéré
Parfois enfouis au plus profond
Mes rêves d’enfant
Le prince charmant
Utopique ?
Et pourtant
Pourquoi cette force
Qui nous pousse vers certain et pas d’autre
Comme si le hasard n’existait pas
La main du destin
Toi et moi
C’était écrit
Nous nous sommes trouvés
Pour qu’éclosent enfin
Nos sentiments
Tu étais là
Tu n’avais pas encore de visage
Pas de nom
mais tout était là
Je n’avais donc pas rêvé
Je t’ai lu si souvent
Si souvent aimé
Tu es tel que dans mes souvenirs
Ta passion, ta déraison
Ta force tranquille, ton besoin d’être
Egal à toi même pour parvenir à atteindre
Tes rêves
Nicole
Vendredi 22 septembre 2006
La passion de l’autre
Qui gronde
Les sentiments qui inondent
Tu es ma force
Je suis ton inspiration
Je suis ta force
Tu es mon inspiration
Abreuve-toi
A ma source
Je me nourris
De tes sourires
J’efface le blues de tes nuits
Je te pénètre de mon amour
Saisi-tu le sens ?
Le gris est enfin banni
Nous sommes le baume
Qui guérit les vieilles souffrances
Les graines de notre amour
Sont plantées
Elles vont germer et nous transporter
Parce que c'est ça aimer
Nicole
Vendredi 8 septembre 2006
Ma grand-mère aime les éléphants
Qui tricotent, qui tricotent
Ma grand-mère aime les éléphants
Qui tricotent patiemment
Mon grand-père aime les souris
Qui gigotent, qui gigotent
Mon grand-père aime les souris
Qui gigotent sans répit
Mais il y a un petit souci
Qui grandit, qui grandit
Mais il y a un petit souci
Qui grandit, qui grandit
Car les éléphants n'aiment pas les souris
Qui gigotent, qui gigotent
Car les éléphants n'aiment pas les souris
Qui gigotent sans répit
Alors grand-mère et grand-père
Ont changé, ont changé
Alors grand-mère et grand-père
Ont changé d'amis
Nicole
Cela fait des jours et des jours que j'ai la tête vide...
Pas la moindre inspiration....
Envie d'écrire mais rien... Alors comme les mots me boudent, je ne m'y attarde pas. Je ne veux pas creuser...
Nicole
Quand une parole est lâchée, même quatre chevaux seraient en peine pour la rattraper.
Toute l'intelligence du monde est impuissante contre une idiotie à la mode
Le sommeil est pour l'ensemble de l'homme ce que le remontage est à la pendule
Arthur Schopenhauer

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