Là où la diplomatie a échoué, il reste la femme
OSE MOTS OSE
Là où la diplomatie a échoué, il reste la femme
Pourquoi craint-on de passer sous une echelle ?
Cette supertition vient du fait qu'une échelle posée contre un mur forme un triangle.
Le triangle est le symbole de la sainte trinité (Père, Fils et Saint-esprit).
Si on passe dessous on ne respecte pas, voire on "brise", la sainte trinité, ce qui est un sacrilège.
Et comme Dieu voit tout, il n'est pas conseillé de le mettre de mauvaise humeur...
Le pourquoi des choses! sympa de trouver des réponses...
Un petit délir.... tant pis c'est c'est ridicule... lol
La libellule joue les funambules sur un fil tissé par la tarentule
Sans préambule ni peur du ridicule, la minuscule gesticule
Sous le regard incrédule, des insectes au dessus desquels, elle ondule tel un pendule
Les petites crapules spéculent : « Elle bascule ou capitule ? »
Sans fatigue jusqu’au crépuscule elle stimule l’attention et accumule les bravos
Elle termine son show et s’envole légère comme une bulle
Nicole
La figue ne tombe jamais en plein dans la bouche
La malle à diction est frappée de malédiction
Un sort a été jeté sur le cadenas, aucun mot ne peut s’échapper
Comment faire pour trouver l’inspiration ?
Trouver un sortilège pour qu’enfin se libèrent
Les mots aimés, les rimes mêlées
Jetés pêle-mêle, un jour qu’ils étaient encore frêles
En attendant que je les démêle
Pour que je révèle l’extrait de moi
Que sorte enfin
De ma bouche des goûts
Des saveurs parfois sucrées, parfois amères
Dévidoir d’idées noires
De sentiments transcendants
De fêlures qui ne demandent qu’à guérir
J’ai conjuré le sort
Fais un effort d’imagination
Et ma boîte de pandore a dévoilé ses trésors
Je peux à nouveau m’exprimer
Nicole.
Je suis coquelicot délicatement fragile
Fleur des champs
Simplement couleur sang
Rien de virginal
Mise à part mes pensées lacrymales
Je n’ai rien de sophistiqué
Pas de langage policé
Au vase de cristal
Je préfère la brise du vent me courbant
Pour caresser les blés charmants
A la recherche de ma foi ou peut-être de repos
Dans cette ailleurs, qui nous laisse perplexe
Ici, rien n’est éphémère,on respire, non, on expire
Comme un parfum d’éternité
Au détour d’un mausolée un peu délabré, d’avoir été oublié
Un clair obscur, mais qui en a encore cure ?
Ses pensionnaires sont six pieds sous terre
A mordre la poussière , vieux compagnons des vers de terre
Il est loin le temps ou bruyères et chrysanthèmes
Se disputaient un rayon de soleil
Les mauvaise herbes ont gagné du terrain
Plus rien n’est respecté, le caveau est fané
Paradis perdu…Eden espéré
Le chemin est-il tout tracé ?
Tends l’oreille, le silence à peine brisé par quelques pas égarés
Les âmes séparées ont-elles trouvés la sérénité, tant convoitée
Matière brute ou taillée, De pierre ou de marbre, témoins de bien des manières
Discrète ou ostentatoire la dernière demeure est comme le reflet de la vie d’hier
Ici ou là, un coup de poing au cœur, pour les parents étreints de douleurs
Avec toute la souffrance qui suinte, on se recueil, tente de faire son deuil
Parfois un angelot à la mémoire de l’enfant, bien triste présent
Qu’à défaut de joujoux , est offert par maman
Pour ces morts tant aimés ou parfois volontairement délaissés
Un rayon de soleil perce et tente en vain de réchauffer
Ce qui a cessé de respirer
Un vent de souvenirs berce, s’étire, naît de la visite d’un être aimé
Pour qui les moments passés, sont restés gravés.
Nicole.
C'est une femme belle et de riche encolure,
Qui laisse dans son vin traîner sa chevelure.
Les griffes de l'amour, les poisons du tripot,
Tout glisse et tout s'émousse au granit de sa peau.
Elle rit à la Mort et nargue la Débauche,
Ces monstres dont la main, qui toujours gratte et fauche
Dans ses jeux destructeurs a pourtant respecté
De ce corps ferme et droit la rude majesté.
Elle marche en déesse et repose en sultane;
Elle a dans le plaisir la foi mahométane,
Et dans ses bras ouverts, que remplissent ses seins,
Elle appelle des yeux la race des humains.
Elle croit, elle sait, cette vierge inféconde
Et pourtant nécessaire à la marche du monde,
Que la beauté du corps est un sublime don
Qui de toute infamie arrache le pardon.
Elle ignore l'Enfer comme le Purgatoire,
Et quand l'heure viendra d'entrer dans la Nuit noire,
Elle regardera la face de la Mort,
Ainsi qu'un nouveau-né, - sans haine et sans remord
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