Connaître son ignorance est la meilleure part de la connaissance
OSE MOTS OSE
Connaître son ignorance est la meilleure part de la connaissance
Le pouvoir de l’émerveillement si présent chez les enfants
J’ai gardé cette part d’enfance…
Pourquoi enfouir tout ça en soi ?
Pourquoi se refuser l’émotion qui naît en regardant le soleil se lever ?
Quoi de plus beau que le premier pas d’un enfant ?
Voir son visage encore plus s’ouvrir pour un petit plaisir
Et un éclat de rire, car le papillon s’est posé là… à portée de doigts
Me réjouir d’un sourire échangé au coin d’une rue avec cette inconnue
Du piaillement matinal, le chant des oiseaux qui réveille gentiment
Du soleil qui répond présent
Prendre les moments de bonheur
S’émouvoir des couleurs que laisse la tombée du soir
Nicole
Oh je voudrais tant que tu te souviennes
Cette chanson était la tienne
C'était ta préférée
Je crois
Qu'elle est de Prévert et Kosma
Et chaque fois les feuilles mortes
Te rappellent à mon souvenir
Jour après jour
Les amours mortes
N'en finissent pas de mourir
Avec d'autres bien sûr je m'abandonne
Mais leur chanson est monotone
Et peu à peu je m' indiffère
A cela il n'est rien
A faire
Car chaque fois les feuilles mortes
Te rappellent à mon souvenir
Jour après jour
Les amours mortes
N'en finissent pas de mourir
Peut-on jamais savoir par où commence
Et quand finit l'indifférence
Passe l'automne vienne
L'hiver
Et que la chanson de Prévert
Cette chanson
Les Feuilles Mortes
S'efface de mon souvenir
Et ce jour là
Mes amours mortes
En auront fini de mourir
Je devrais moins projeter d’images négatives mais ça y ressemble tellement parfois que je ne vois pas comment je pourrais faire autrement.
J’ai un cerveau muni de quelques neurones, parfois synchrones, parfois ne fonctionnant pas tous en même temps. Je dois les ménager ces bêtes là….
Donc où je me la joue intérieurement imbue de moi-même et je me dis que j’ai la faculté de cerner les pensées et le mode de fonctionnement des personnes qui m’entourent, de décrypter leurs sentiments où je me dis que je suis une pauvre parano …
Aucune des deux options ne me plaît.
Nulle à chier….
J’ai parfois envie de partir, loin très loin …De tout effacer…
Mais il y a des attaches, des liens qui retiennent….Ce désir n’est que fantasmagorique…
Il n’y a que les serpents qui changent de peau…Que les chenilles qui se transforment en jolis papillons… Que cendrillon qui perd ses haillons….
Nicole, elle reste et racle les fonds…
Et Nicole fait sans vraiment le vouloir des rimes à la con…
Je suis une handicapée de la demande, de la requête.
Si on ne donne pas spontanément, je ne quémanderai point.
Pour moi c’est clair, l’envie n’y est pas, alors : ne te force pas à donner ce que tu ne désires pas donner.
Le rejet, fléau effrayant pour moi.
Mais la pitié c’est la mort…
Je suis une huître, je me referme très vite….
Je suis un hérisson, à la moindre menace sentimentale, je roule en boule.
Métaphore, je t’adore…
J’adore beaucoup de choses en fait.
<<La vie en Dé....
A force de détail, je taille un portrait en noir ,
Soldat désarmé face aux désillusions,je pense ,je déraisonne à foison
Combattre les démagogues, détrôner les décisionnaires, dérouter les démons
Je deviens guerrier,je forge mes dogmes ,je creuse et renforce ma tour de babel
J'ouvre mon cahier de doléances et je fusille à outrance, je marche ou crève....
Dérouter par ma vision sans décallage,une vue décolorée ou règnent en maître le gris et le noir
Déluge de projections en 3 D, de rêves dépourvus de magie ...
Plongeon dans les méandres de mon subconscient, me frayer un passage vers la raison...
caricaturer la réalité, doser et régler les envies pour avancer, faire parfois abstraction...
Détruire les mauvaises herbes de l'espoir qui vous étouffent à force de ne rien donner
Détourner les pensées, additionner les faits et parer les déboires....
Dé....
Nicole.
Quand je fais mon cinéma,
Que je deviens autre selon mon humeur, selon tes désirs…
Je mue, je mute, je deviens celle…
Caliméro
Quand je me sens démunie, quand je crois que tu m’oublies…
Je trouve ça trop injuste, je me referme, je boude dans ma coquille…
Betty,
Quand mes envies, mes désirs m’inondent , que je te veux
Quand je sens mon corps s’enflammer alors je sors le grand jeu…
Chatte,
Quand sous tes caresses, je ronronne, je m’étire pour m’offrir
Quand dans mes yeux tu plonges, frôlements et sentiments…
Pourtant pas de césar ….
Je serai ta bonnie et toi mon clyde…A nous les aventures…
Téméraires et solidaires, avec notre amour pour bannière…
Pas de scénario, tout est improvisé, bannir la monotonie
Mélange passion, tendresse, humour et aléas de la vie
On gère, on se nourrit des galères, on reste uni….
Infirmière ou docteur,
Petits bobos et chagrins, on se soutien, on y coupe pas
Une cuillère de sirop, un tit dodo, un câlin, on trouvera
On inverse quand c’est nécessaire, faut pas s’en faire….
Clown,
J’oublie le nez rouge, mais je ne recule devant rien pour un sourire
Le pitre, je glisse comme arlequin, je suis le fou de toi…
Auto dérision mais toujours avec passion…
Je serai, tu seras, la moitié d’un nous…
Nicole
Pourquoi les hommes d’exception ne sont-ils jamais libres ?
C’est un peu comme les objets précieux, où ils sont hors de portée, de prix et quand c’est le temps des soldes, j’arrive toujours trop tard…
Nicole
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