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osemotsose

Vendredi 9 juin 2006

 

 Trouver les mots justes pour dire, pour exprimer ce que l'on ressent, pas toujours évident !

Noircir les pages de sentiments sincères sur le moment.

Les mots seront encore là que peut-être, se sera évanouie la passion.

 

Sentiment, chose bien éphémère que celle-là !

 

Je t'aime, je t'aimerai toujours !

Foutaise illusoire, rien ne dur, juste la quête du bonheur... 

Les sentiments refroidissent parfois si vite que l'on se demande s'ils ont seulement existés.

On se déchire avec autant de passion que l'on s'est désiré.

Moi qui t'aurais tout donné, aujourd'hui je te hais. Toi, qui m'avais juré fidélité, qui disais me vénéré, tu veux que je disparaisse sans savoir où je vais.

Je ne comprends pas ce qui m'a attiré, tu ne souhaites pas te souvenir qu'on s'est aimé.

Le vent s'est levé, soufflant et balayant les beaux sentiments.

De complices, nous sommes passés à deux parfaits inconnus, pressés de se quitter.

Nicole.                         

                     

Par Nicole
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Vendredi 9 juin 2006

   Parle-moi de toi

  Livre-moi ton âme

 Vas chercher ce qui te fait mal

 

Oublie ma présence

Je t'écoute et absorbe ta souffrance

Pas de jugement, libère tes sentiments

 

Lave-toi de la crasse de toutes ces années

Cerné depuis des lustres, seul et personne pour partager

A  deux, le fardeau est moins pesant, prends le temps...

 

Fais le ménage, la place pour accueillir le bonheur

Enlever le peu, le juste ou le mieux pour emplir ton coeur

Réveille les sentiments, frotte le miroir de ton âme, laisse couler

Ne te contente pas de ça ! Tu mérites mieux, prends tout jusqu'au dernier

 

N'ai pas honte de cette peine, de ce manque, il faut t'en débarrasser

Ouvre les yeux sur ce qui t'entoure, sois-toi pour être aimé

On y a tous droit, toi comme moi...

 

Nicole.

 

 

Par Nicole
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Vendredi 9 juin 2006

                                           Il errait dans le brouillard

                                           Paumé et peiné, certain soir

                                           Il a un coeur, il a une âme

                                           Il a pansé ses plaies

                                           L'envie encore et encore d'y croire

                                           Ses espoirs comme tant d'étandards

 

                                           Laisse moi couler dans tes veines

                                           Mais ne me fais pas de promesses vaines

 

                                          Au détour d'un trottoir, il a croisé son regard

                                         Instant fugace, son parfum s'attarde

                                         Un café, quelques mots échangés

                                         Leurs réalités viennent se conjuguer

                                         Leurs coeurs seraient-ils sots ?

                                        De vouloir croire à tous ces mots

 

                                        Laisse moi couler dans tes veines

                                       Mais ne me fais pas de promesses vaines

 

                                      Il éclaire ses jours sombres

                                     Elle chasse d'un geste les ombres

                                     Leur amour comme une lune croissante

                                     A l'heure d'ici, se nourrit

                                    L'astre du soir, complice luit

 

                                   Laisse moi couler dans tes veines

                                  Mais ne me fais pas de promesses vaines

 

                                 Sous les draps, chuchotés les serments

                                 Les caresses et la sueur mêlent les amants

                                 Perles fines aux creux des reins

                                 Sa main chaude couvrant un sein

                                Le coeur serein, s'endorment

                               Main dans la main.

 

                               Nicole.

                                   

Par Nicole
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Dimanche 11 juin 2006

C’est dimanche, le soleil nous réchauffe de sa présence

Un petit parfum d’été glisse et nous fait rêver

L’odeur alléchante d’une grillade, fait encore monter les degrés

Le petit paréo glisse sur mes hanches, un verre de rosé bien frappé

La caresse des rayons mêlée à la brise tiède dorent ma peau gourmande

 

 

 

C’est un dimanche comme on les aime, on en veut toujours, on en veut encore

Farniente,  ambiance estivale, l’heure est à la légèreté, cocktail et crudité

Sourires animés, corps enlacés, on sent l’été approcher

 

 

 

Nicole.

Par Nicole
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Dimanche 11 juin 2006

Chat, chat,

 

Tu fais le dos rond, je ne sais pas pourquoi

De ce royaume, c'est toi le roi

Chasseur, tu as  à l'oeil la proie

Une mouche, entre tes pattes devient jouet, c'est toi qui fait la loi...

Souvent pacha, pas de souris sur ton territoire

Même quand tombe le soir

 

                Tu as la grâce féline, chat chat, chat

                Charmeur quand tu veux des caresses

                Tu fais entendre ton charabia

                Chat, chat, tu ronronnes comme ça

Entre sieste et paresse, tu t'étires et laisse languissantes

Passer les heures, juste troublées par la pâtée appétissante

Tu promènes ton regard indolent, rêvant au prochain festin

Tu aimes ton train-train quotidien

 

                Tu as la grâce féline, chat chat, chat

                Charmeur quand tu veux des caresses

                Tu fais entendre ton charabia

                Chat,chat, tu ronronnes comme ça

Tes yeux d'agate, ton allure d'aristrocate

Tu passes silencieusement et ne laisse pas de traces

Parfois tu ignores ton entourage, chat, chat borné

Petit coquin, tu es futé mais n'as rien du chat botté

 

Nicole.

Par Nicole
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Dimanche 11 juin 2006

Tu es passé de l’autre côté et nous a laissé

L’autre côté, qu’on tente en vain d’imaginer

J’ai si souvent imploré, cherché une raison

Tu n’es plus

Reste les souvenirs, qu’au début, vous inondent

 

 

 

Mais qui a décidé, qui a osé ?

Osé l’immonde

Qui peut arracher sans peine, un être aimé ?

Et toute la colère du monde

N’y changera rien

 

 

 

On se raccroche à tout ce qu’on a partagé

On accroche les souvenirs glanés

Rien n’est  égaré mais on garde

Le meilleur pour t’entouré d’une aura

Pour apaiser

 

 

 

Pour toi, le temps s’est figé

Tu ne vieillira jamais

Sur mon visage, les heures à pleuré

A rire ont creusés les rides

Du passé

Traces d’expression de la vie

 

 

 

Mais pour toi , la jeunesse éternelle

Illusion bizarre

Je t’ai si souvent supplié de venir

Bercer mes nuits

De veiller , d’apparaître pour partager

Encore

Fantôme, entité, âme, t’es jamais venu

 

 

 

Nos rapports ont bien changés

Tu es là-haut, baigné de lumière

Je suis là, quelques mille et un pieds

Plus bas, à lécher les ténèbres

A rêver, à espérer, quoi ?

Fais-moi un signe de toi

Ecoute ma prière

Un signe, un geste..

Tu sais je ne t’oublie pas…

 

 

 

Le temps apaise les douleurs, la vie reprend ses couleurs

L’espoir, la vie reprend ses droits

Avancer, retrouver la foi

Mais de toi , de moi, ce qu’on avait commencé

Œuvre inachevée

A moi de la terminer

Mais les cartes sont faussées

 

 

 

Nicole.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Nicole
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Dimanche 11 juin 2006

 

Quelques épines à ton cœur, accrochés

Ne cueille pas la rose

Tu l’indisposes

Pour toi, j’ai semé deux ou trois pensées

 

 

Les plus belles sont les immortelles

Amour rebelle , intense ou éternelle

Oublie les superficielles, elles blessent

Après mille promesses, elles te laissent.

Se fanent alors les rêves et rien ne reste.

 

 

 

 

Dans le jardin baigné de brume

Nos mains  écartent les herbes folles

Trouver le chemin

Enraciner le plaisir pour nos lendemains

 

 

Dans ton cœur en jachère

Je ferai pousser les graines de la vie

Bouturer l’amour, sentiments sincères

Planter et garder l’émotion qui lie

 

 

Regarder nos désirs se mêler

Et comme une évidence cultiver

Le bonheur par mis les senteurs

Enfin retrouvé

 

 

Nicole.

 

 

 

Par Nicole
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Lundi 12 juin 2006

Chocolat, La douceur fond en moi

Petit carré ou en bouchée

Synonyme de plaisir

Rien que d’y penser

Rien que d’y penser

Hummmm…

 

 

 

Petit carré de bonheur

Tu as des vertus qui gomment l’amertume

Tu es roi et moi je fonds pour toi…

Humm, fonds pour toi et rien que pour toi…

 

 

 

 

 

 

Chocolat, Là, tout en éclat

Noir ou aromatisé

La douceur se sublime

Intense saveur

Quand tu y as goûté

Ne plus t’en passer…

 

 

 

Petit carré de bonheur

Tu as des vertus qui gomment l’amertume

Tu es roi et moi je fonds pour toi…

 Humm, fonds pour toi et rien que pour toi…

 

 

 

 

Chocolat, là je m’incline

Je ne suis plus chagrine

Cacao, blanc ou amer

Quelque soit l’heure

C’est  si bon

A chacun sa façon

 

 

 

Petit carré de bonheur

Tu as des vertus qui gomment l’amertume

Tu es roi et moi je fonds pour toi…

Humm, fonds pour toi et rien que pour toi…

 

 

 

Chocolat, là à l’intérieur

Tu balaies ,tu imprègnes

Encore un morceau

Juste ce qu’il faut

Petit bout béni des Dieux…

J’en veux, j’en veux…

 

 

 

Nicole.

 

 

 

Par Nicole
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